Chronique des noms de la commune
Découvrez l'histoire de la commune à travers les noms que l'on y
croise : Louvière, Sainte-Apolline, Claire Girard, Raymond Berrivin...
Louvière
Le territoire de Courdimanche était vraisemblablement couvert de
forêts abritant une meute de loups d’où le nom de
l’ancien français "lovaria" venant du latin " luparia ". De
nos jours, les habitants attestent des passages de sangliers et de
renards sur le golf et dans les champs.
Sainte-Apolline
A l’époque gallo-romaine, la butte de Courdimanche abritait
un temple dédié à Apollon. Le mont "Apollon" était à mi-chemin du
mont "Mercure", aujourd’hui "Montmartre" et du mont
"Javût", aujourd’hui "Monjavoult", dédié à Jupiter. Pour
savoir ce qui se faisait sur ces buttes, il faut lire
"
Discours sur l’oriflamme
" de Raoul de
Presles, officier du roi Charles V : "En tous trois se faisaient sacrifices
par telle manière que si l’on faisait sacrifice à
Courtdemanche qui est au milieu l’on veoit des deux autres
montagnes le sacrifice".
Saint-Martin
A Courdimanche, on dénombre la rue Vieille Saint-Martin et
l’église Saint-Martin. La datation exacte de l’église
qui porte le nom du saint est incertaine. Elle a été créée par des
moines de Pontoise entre le Xe et le XIe
siècle. D’après l’ouvrage d’André Parrain, le
premier curé de Courdimanche fut nommé en 1231. Aujourd’hui,
l’église Saint-Martin fait l’objet de travaux de
rénovation, notamment pour le soutènement de ses fondations.
André Parrain
André Parrain était instituteur et membre du Conseil municipal à
Courdimanche, en 1923. Sa monographie a permis de retracer
l’histoire de la commune des origines jusqu’à la fin de
la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, l’école du
centre historique de Courdimanche porte son nom.
Claire Girard et Raymond Berrivin
Le 27 août 1944, trois jeunes civils furent arrêtés par la
Kommandantur allemande. Parmi eux, figuraient Claire Girard et
Raymond-Louis Berrivin qui furent exécutés en représailles, après
l’évasion réussie de leur compagnon.